Les bienfaits -insoupçonnés- des sex dolls… en dehors du sexe
20 juil.

Les bienfaits -insoupçonnés- des sex dolls… en dehors du sexe

Les bienfaits -insoupçonnés- des sex dolls… en dehors du sexe 

 
 

Quiconque, ne connaissant pas le monde des poupées réaliste de compagnie, à qui on demanderait à quoi servent-elles ? répondrait assurément : « ... au sexe ! » 

 
 

Dans notre société où le sexe est sur-représenté, sur-valorisé et où la femme est sexualisée parfois à outrance (par exemple dans les publicités pour déclencher l’acte d’achat), il est évident que la fonction masturbatoire de la poupée réaliste en silicone moulé sera systématiquement à l’esprit de tous et toutes… y compris des futurs acheteurs de poupées de compagnie. 

 
 

Même si, bien sûr, il ne faut pas nier cette fonction, cela représente bien peu par rapport à la richesse que peut apporter la compagnie d’une real love doll. La fonction sexuelle invisibilise le reste… tout le reste. 

 
 

Bien entendu, l’acte sexuel vu comme un bénéfice n’est pas à minimiser ; en effet cet aspect n’est pas anecdotique pour les humains, il est central que l’homme ou la femme puisse pratiquer l’amour et/ou l’Amour. Cela participe de son équilibre tant psychique que physique. 

Et cela tombe bien, il se trouve que la sex doll s’affranchit avec talent de la tâche… mais cela méritera un article à part entière. 

 
 

Venons-en au sujet de ce billet. 

Quelles seraient les bienfaits des sex dolls… hormis l’acte sexuel ? 

 

D’abord rappelons brièvement ce dont on a déjà parlé dans les précédents articles. 

 
 

1 - Tout d’abord les bienfaits liés à la pratique de ce que les anglo-saxons nomment le care. C’est à dire le soin, l’attention porter à l’autre quel qu’il soit. Je vous renvoie à l’article «le Doll Owner  : un misogyne frustré? » dans lequel je montrai que le soin était une source de bien être pour les êtres humains en général et pour les Doll-Owners en particulier s’agissant de celui qu’ils portent à leur poupée de compagnie (cela me permettait également de démontrer que le possesseur de Love Doll était l’inverse d’un pervers misogyne). 

 
 

2 – Epanouissement et équilibre : dans ce même article je mentionnais que la poupée permettait un épanouissement dans la mesure où elle crée, pour les DO les plus timides, une confiance en soi quand elle consolide cet aspect pour les DO les plus extravertis. 

Ainsi le possesseur d’une real love doll sera plus ouvert aux autres et notamment aux femmes. 

 
 

3 - Ensuite il y a les bienfaits liés au fait que les relations les plus foisonnantes sont les relations dialectiques, c’est à dire celles qui, à la fois, apportent de la richesse intérieure à une personne et dans le même temps procèdent de la richesse intérieure de cette même personne. Je vous renvoie là aussi à l’article : Comparaison love-doll vs femme : une impasse ? dans lequel j’abordais cet aspect vis-à-vis de l’amateur de love doll. 

 
 

4 - La présence esthétique Etre en présence du Beau dans son quotidien nous rend plus heureux. Avoir un objet d’art tel que la poupée réaliste grandeur nature qui trône dans son séjour et auquel on prête attention de temps à autre ou à volonté dans une journée embellit la vie car cela nous permet d’entrer en harmonie avec le Beau. 

Je vous renvoie à l’article : La Love-Doll : une œuvre d’art 

Mais il y a bien d’autres bienfaits auxquels on ne pense pas de prime abord ; ces fameux bienfaits « cachés ». 

 
 

Partons d’un constat. 

Nos sociétés contemporaines sur-stimulent nos sens : visuellement, auditivement nous sommes perpétuellement sollicités par l’environnement extérieur. Dans nos sociétés de spectacles, où la technologie est omniprésente, la surenchère est de mise si l’on veut attirer l’attention des citoyens-consommateurs. 

Il suffit de regarder les blockbusters américains mettant en scène des super-héros. 

On est dans la surenchère totale de film en film. 

Idem pour les festivals de musique amplifiée. Après les festivals folks des années 60’s et 70’s, voici les hellfest ou autre technoval à 200 000 watts. 

Idem pour les parcs d’attractions. Après le grand huit de papa, des attractions à base de grand shoot d’adrénaline. 

 
 

Cette saturation des sens par notre environnement contemporain nous désapprend à apprécier les moments simples faisant appel à l’utilisation de nos sens. Et pourtant, à qui sait réapprendre à détecter et apprécier ces moments, une promesse de jouissance vraie, naturelle et intense est assurée. 

 
 

Cette mise en contexte permet d’aborder ces bienfaits absolument nécessaires à l’humain ; bienfaits que la présence d’une real love doll peut apporter. 

 
 

1 – La caresse donnée, le toucher. Prodiguer des caresses fait éprouver du bien-être de façon intense en plus d’améliorer la santé. Les neurobiologies se sont penchées sur cet aspect en montrant qu’entrer en contact avec une autre peau représente un développement émotionnel et social certain. La caresse est essentielle à l’humain. Le TPE, une fois talquée, imite incroyablement bien la peau humaine mais cela n’est pas suffisant. Pour être suffisamment réaliste. Il faut également qu’il ait une autre caractéristique : la densité nécessaire ce qui nous amène au 2ème bienfait. 

 
 

2 – Éprouver le corps de l’autre, sentir son poids, sa densité. Tout le monde peut témoigner du bien être ressenti à se blottir, à enlacer, serrer le corps de l’autre. On crée une symbiose en cherchant à ne faire qu’un. Cette pratique est instinctivement recherchée dans les moments de « moins bien » inévitables dans toute vie. Là aussi le moelleux du TPE allié à sa densité permet, grâce à sa real love doll, des moments d’étreintes extrêmement agréables et nécessaires dans une vie humaine. 

 
 

3 – La créativité : Exprimer sa créativité en mettant en situation sa doll (habillement, coiffure, posture, accessoire) est un plaisir loin d’être négligeable. 

Cela peut même déboucher sur le développement d’une activité créatrice. Tout DO connaît l’envie de photographier sa real love doll. Personnellement, je me suis remis à la photo que j’avais abandonné depuis 10 ans environ. 

Là aussi, mettre en pratique son sens créatif est un aspect anthropologique important. Les humains s’épanouissent dans ses expériences créatrices. 

La créativité fait partie du domaine, plus global, du « faire » . C’est à dire l’inverse de la passivité. L’humain est un être d’action, ne l’oublions pas.  

 
 

4– Et enfin, un bienfait loin d’être négligeable : un sommeil apaisé. 

Durant son sommeil l’être humain, inconsciemment, se désinhibe totalement. Cela a lieu durant certaines phases seulement. 

Si le dormeur rencontre des difficultés dans sa vie éveillée, cette désinhibition aura pour effet de faire remonter à la surface angoisse et anxiété... qui peuvent nuire au sommeil voire réveiller le dormeur. Tout le monde doit faire avec ses propres « fantômes ». 

Cette désinhibition est un processus naturel (et nécessaire) pour digérer les moments passés et affronter la journée qui suivra. C’est commun à tous les êtres humains. Personne n’y échappe. 

 
 

Le fait d’avoir à ses côtés une présence rassurante (sa compagne, son compagnon, un membre de sa famille etc) permet de minimiser les angoisses nocturnes. Cela se fait inconsciemment. On sait que juste à côté de soi, un être qui a toute notre confiance est là. Et c’est suffisant pour apaiser nos nuits ; sachant que le contact physique est encore plus apaisant bien sûr. 

La poupée réaliste de compagnie, grâce à sa morphologie, grâce à ses caractéristiques physiques et enfin grâce à la relation que l’on aura établi au quotidien avec cet objet d’exception joue parfaitement ce rôle d’apaisement nocturne. Et comme je le disais au début, c’est loin d’être négligeable. 

L’évolution nous a dotés de la capacité de nous régénérer par le biais de ces « petit es » choses… qui sont en réalités capitales au bien être humain. 

 
 

Et donc…. Profitons-en !  

 
 

Dans le prochain article nous continuerons à aborder les bienfaits apportés par nos beautés de silicone dans : « Les love dolls et le sexe : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sans oser le demander » 

 
 

Jonathan H.